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19 août 2020 3 19 /08 /août /2020 15:41
Les journées d'Aiglun (hommage à Tristan Cabral)
Les journées d'Aiglun (hommage à Tristan Cabral)

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23 juillet 2020 4 23 /07 /juillet /2020 15:45
Mon livre d'artiste "Peu de chose", dans l'interview de Michel Boucault pour la revue Art et Métiers du Livre
Mon livre d'artiste "Peu de chose", dans l'interview de Michel Boucault pour la revue Art et Métiers du Livre

Mon livre d'artiste "Peu de chose", dans l'interview de Michel Boucault pour la revue Art et Métiers du Livre

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13 juillet 2020 1 13 /07 /juillet /2020 10:18

J'ai le plaisir de vous annoncer la parution aux

Éditions Chemins de Plume

de mon roman/récit

 

"LES OISEAUX ONT DE LARGES AILES"

 

172 pages - Prix du livre 14 € + participation frais de port : 2 € = 16 €

On peut commander ce livre sur le site des Éditions Chemins de Plume, sur mon site (par mail privé) et en librairies.

 

 

Les oiseaux ont de larges ailes - Ile Eniger
Les oiseaux ont de larges ailes - Ile Eniger
Les oiseaux ont de larges ailes - Ile Eniger

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23 juin 2020 2 23 /06 /juin /2020 10:53

http://www.editionscheminsdeplume.com/

 

Bien triste d'annoncer que Tristan CABRAL est parti pour le ciel des poètes.

 

Voici ce qu'écrit son ami Jean-Michel Sananès :

 

À Tristan,

 

Tristan, c'était un homme tendresse, une blessure, une déchirure,

le fils de l'absolu respect de la vie et d'une mémoire meurtrie.

C'était cet enfant blessé au point zéro de sa jeunesse,

écrasé par la folle croyance en ce possible-impossible

qui écornait les hiers et plus loin que la vie ronge le devenir.

Cet homme frère de tous les hommes

ne cessait de mesurer la distance de la bête identitaire

qui oublie que l'homme est Un.

Comme un oiseau dans le miroir,

il se heurtait aux impérialismes qui dépècent ses semblables.

Il était l'homme frère des hommes,

le cri de l'impuissance perdu dans un monde d'in-amour.

Il était Tristan, l'homme qui regardait l'enfant derrière les barbelés,

l'homme qui portait en lui toutes les blessures du siècle.

Sans apartheid, il était Barcelone, Auschwitz, Srebrenica,

un des suicidés d'Argelès-sur-Mer,

un désespoir d'homme sur le chemin.

Il était cette petite route où se cherche l'enfance,

il était l’enfant de cendres.

Il est la présence qui me parle, il est mon ami.

 

JMS

 

 

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9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 17:06

Après un petit tour d'horizon sur le Net, notamment sur le site littéraire Babelio, j'ai eu l'agréable surprise de lire les très nombreux commentaires à propos de mes livres. Comment remercier  celles et ceux qui me font l'immense plaisir d'aimer mon écriture et qui en parlent avec tant de chaleur ! Je ne me hasarderai pas à citer ici des noms, j'aurais trop peur d'en oublier ! Pourtant, que chacun sache combien ce qu'il a écrit sur mes ouvrages, me touche, me bouleverse, et m'accompagne sur mon chemin de mots.  L'écriture est une aventure solitaire qui se transforme en amitié dès que les regards du lecteur entrent en résonance avec les mots. Que chacun, et tous, soient ici remerciés, du fond du coeur, pour les partages offerts avec tant de générosité. Je sais que des intervenants de Babelio passent parfois sur mon blog et cela me touche, qu'ils veuillent bien être mes porte-paroles auprès des autres participants qui, comme eux, m'ont fait la joie de me lire et d'écrire leurs ressentis. À tous, toute ma gratitude. 

Ile Eniger

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allez là où il n'y a pas de chemin

et laissez une trace"

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