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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 11:55
"Qui donc pose aux marguerites de l’hiver, la question de l’amour ?" » - Alain Borne

"Qui donc pose aux marguerites de l’hiver, la question de l’amour ?" » - Alain Borne

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 10:26

La feuille de papier blanc qui est devant vous est un miroir. Vous allez vous pencher sur elle et quoique vous écriviez, qu'importe le sujet, vous allez décrire votre visage, votre vrai visage. (Dans le choix même du sujet : choisir c'est se définir). Personne ne vous a demandé cela. Personne ne le lira même peut-être. Mais ce que vous allez écrire est sans complaisance. Il s'agit d'être acculé à son âme. Ce que vous allez dire et faire engage votre vie, votre manière de vivre, votre morale. Votre poème est devenu un serment de fer. Vous ne pouvez plus vous tromper vous même, vous leurrer, tromper les autres sous peine de forfaiture. Ainsi sur ce chemin austère on avance. C'est cela vivre aussi peut-être. L'écriture est un bûcher. Élaguez tout ce qui est faux, artificiel, joli, trop joli. Gardez l'essentiel et avancez.

 

Jean Malrieu

 

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 13:05

"Il y a toujours quelque chose d'absent qui me tourmente"

Camille Claudel

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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 08:56

"Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort, qu'ils ont raison"

Simone de Beauvoir

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 15:35

Aujourd'hui je reçois un mot très chaleureux, vivant, posté sur le site littéraire Babelio où les lecteurs peuvent donner leurs ressentis sur les livres qu'ils ont lus. Ce mot m'a été envoyé par une fervente lectrice afin que j'en prenne connaissance, qu'elle en soit ici remerciée. 

Il n'est pas dans mes habitudes de donner à lire les retours que l'on me fait sur mes ouvrages mais, pour une fois, je ferai une entorse à cette règle de discrétion tant le contenu de ce commentaire m'a touchée.

Merci donc "Terrains Vagues" (puisque c'est sous ce pseudonyme qu'apparaît votre critique sur Babelio), merci pour la chaleur de votre ressenti, sa spontanéité, merci de m'offrir cette joie profonde de savoir que mon écriture peut participer de la véritable rencontre d'âmes.

Et par la même occasion : merci aussi à tous ceux qui, sur le même site, ont écrit ce qu'ils pensaient de mes livres, il y en a beaucoup, leurs critiques sont émouvantes ; qu'ils soient ici tous remerciés, chacun personnellement.

 

À propos de "Une pile de livres sous un réverbère"

"C'est le premier texte de ce recueil et déjà une sensation rare m'envahit.
Des mots simples, nus, comme elle, comme Ile, comme vous Madame Eniger qui encore une fois faites tomber le masque du lecteur qui se voudrait « intouchable », qui se voudrait parfois rebelle à ses émotions, par orgueil, par fragilité, par vulnérabilité, pour tant de mauvaises raisons…
Oui, une sensation rare m'a envahi. Une fois de plus Madame Eniger, vous m'avez touché à l'âme dès vos premiers mots, vous m'avez mis devant l'évidence, celle que je repousse, que je fuis si souvent quand elle s'offre à moi.
Cette quête de l'essentiel, c'est le coeur même de vos recueils. Quel bonheur de ressentir chaque pulsation, cet amour qui bat, là, dans vos pages, dans vos maux. Quel bonheur de se sentir oser être.
Quel bonheur que ces voyages aux confins de l'intime, de ceux qui remuent, de ceux qui apaisent. Vos mots ont le chant des cigales dans des paysages d'été, la mélancolie des jours qui s'assoupissent de l'automne, le figé d'une feuille morte prisonnière du givre d'un matin d'hiver, la renaissance toujours dans l'espoir que bourgeonne le printemps Vos mots Madame Eniger ont une palette de couleurs infinies. Votre poésie est aquarelle tendre, douce, légère. Elle peut avoir la rugosité, la puissance du couteau mais peu importe la technique, vos toiles vont vers le beau, le lumineux. Même dans les moments les plus sombres, l'obscur a son clair.
Madame Eniger, vous êtes probablement celle dont les mots me touchent le plus parmi les femmes que j'ai lu. Peut être parce que j'ai l'impression de vous connaitre depuis toujours, peut être parce que je connais quelqu'un qui vous ressemble beaucoup dans les forces et les faiblesses que vous laissez paraître dans vos recueils.
Vous me faites écrire de ces choses Madame Eniger, des choses que je ne vous dirais pas si j'étais face à vous. Par timidité ou plutôt par réserve. le jour rhabille ce que le soir a dévêtu, c'est peut être pour ça que j'aime tant la nuit et les gens qui l'apprivoisent.
Madame Eniger, Ile, vous êtes une Ile entourée d'haut, entourée d'oh, de tous mes oh de bonheur de lecture et de ressentis. Merci.".

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 13:34

../.. Il n’y a qu’un problème, un seul de par le monde. Rendre aux hommes une signification spirituelle, des inquiétudes spirituelles, faire pleuvoir sur eux quelque chose qui ressemble à un chant grégorien. On ne peut vivre de frigidaires, de politique, de bilans et de mots croisés, voyez-vous ! On ne peut plus vivre sans poésie, couleur ni amour. Rien qu’à entendre un chant villageois du 15ème siècle, on mesure la pente descendue. Il ne reste rien que la voix du robot de la propagande (pardonnez-moi). Deux milliards d’hommes n’entendent plus que le robot, ne comprennent plus que le robot, se font robots. ../..

Extrait de la dernière lettre de St Exupéry

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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 17:46

Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour. Chaque graine est éveillée, et de même, tout animal est en vie. C’est à ce pouvoir mystérieux que nous devons nous aussi notre existence. C’est pourquoi nous concédons à nos voisins, même nos voisins animaux, autant de droit qu’à nous d’habiter cette terre. Cependant écoutez-moi mes frères, nous devons maintenant compter avec une autre race, petite et faible quand nos pères l’ont rencontrée pour la première fois, mais aujourd’hui, elle est devenue tyrannique. Fort étrangement, ils ont dans l’esprit la volonté de cultiver le sol, et l’amour de posséder est chez eux une maladie. Ce peuple a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins. Ils défigurent la terre avec leurs constructions et leurs rebuts. Cette nation est comme le torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage.

 

Sitting Bull, Chef Sioux

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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 09:05

Sera comblé
Celui pour qui l’espace
Ne sera pas dehors.

 

Ecoute en toi le merle
Comme il t’habite.

 

Regarde-toi par lui
T’étendre sur la plaine.

 

Guillevic

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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 10:32

Les temps viennent, ma nuit arrive, je n'irai pas plus loin que mes chaussures.

Où que j’aille,  je serai sans haine.

Je resterai une âme debout parmi les fils des forêts de vie où l'espoir garde sa place, une feuille sous le vent, là où, encore, les enfants chantent les lendemains.  

J’irai, ne renonçant à rien, il me faut vivre et dire ce à quoi je crois.

 

Extrait du texte de Jean-Michel Sananès :  "Je n'irai pas plus loin que mes chaussures" - Blog de Cheval Fou

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