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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 11:19
Le mardi 6 décembre 2016, à partir de 18h, je serai, en compagnie d'autres auteurs, avec les Editions Parole, les Editions Chemins de Plume et La Librairie des Mots du Monde, au Court Circuit Café, pour une présentation de mes livres. Au plaisir de vous y rencontrer. Ile E.

Le mardi 6 décembre 2016, à partir de 18h, je serai, en compagnie d'autres auteurs, avec les Editions Parole, les Editions Chemins de Plume et La Librairie des Mots du Monde, au Court Circuit Café, pour une présentation de mes livres. Au plaisir de vous y rencontrer. Ile E.

29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 10:56

Il est curieux que le courage physique soit si répandu en ce monde et le courage moral si rare. Le fait que l'homme distingue le bien du mal prouve sa supériorité intellectuelle par rapport à toute autre créature ; mais le fait qu'il puisse mal agir prouve l'infériorité de son esprit.

Mark Twain

26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 17:59

Les Editions Chemins de Plume participaient aujourd'hui, en compagnie d'autres associations, au Court Circuit Café, rue Vernier à Nice, à une après-midi d'animations jeunesse.

 

J'y ai conté, en compagnie de son auteur Jean-Michel Sananès, l'histoire savoureuse de "Au pays des Wakikinous". Ce petit livre illustré met en scène des Wakikinous roses et des Wakikinous bleus cherchant à savoir qui, des uns ou des autres, possèdent la vraie vérité.

 

Bien évidemment, la démonstration civique du livre amène les enfants à réfléchir sur l'universalité, l'égalité, la bonté et la liberté, pour une humanité fraternelle et respectueuse où chacun essaie d'être heureux sans oublier le bien de tous.

 

Une vingtaine d'enfants entre 5 et 14 ans étaient là, attentifs, joyeux, participatifs. Ce fut un bonheur et je les remercie tous vivement.  J'ai eu la joie de constater qu'ils avaient déjà une réflexion de conscience profonde, certes avec leurs mots, leurs images, mais avec surtout une pensée fraîche, intelligente, rassurante qui, au delà d'une apparente naïveté, laissait entrevoir combien ces enfants trouvaient essentiels le partage et l'amour. Voilà qui devrait faire réfléchir les adultes...

 

Pour conclure, je voudrais vous faire partager deux anecdotes :

 

La première : Au cours de ma lecture, un garçon de 7 ou 8 ans m'arrête et  me dit : - "Les "Wakikinous", moi je les appelle "Les Lapinous", c'est plus facile, mais c'est la même chose, les  Wakikinous ou les  Lapinous, c'est toujours des enfants"...

 

La deuxième : Un garçon de 6 ans environ se lève pour répondre à la question soulevée par un passage du livre : - "Pour vous, qu'est-ce qu'un philosophe", il dit : - "Ben, c'est un dinosaure". Pas faux finalement... et surtout tellement poétique !

 

L'après-midi s'est terminée par un dessin, en rapport avec la lecture, que chaque enfant a fait et signé de son nom. Et ils sont tous repartis avec, en cadeau, un livre de la Collection Jeunesse de Chemins de Plume.

 

Merci à tous les enfants, aux parents et accompagnants qui étaient avec eux, et un grand merci à ceux qui nous ont accueillis pour permettre cette belle après-midi. I. E.

 

Lecture des "Wakikinous" Cours Circuit Café, aujourd'hui
25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 17:30

Mes larmes cherchent un lieu où elles pourraient sourire.

Jean-Marc La Frenière

24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 18:31
Vers 15h 30, j'y ferai la lecture du livre Jeunesse de Jean-Michel Sananès "Les Wakikinous", une jolie histoire civique et tendre parue aux Editions Chemins de Plume

Vers 15h 30, j'y ferai la lecture du livre Jeunesse de Jean-Michel Sananès "Les Wakikinous", une jolie histoire civique et tendre parue aux Editions Chemins de Plume

22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 13:08
Je vous recommande vivement le concert de mon ami Didier Borgarino, auteur compositeur ; c'est un plaisir d'écouter ses chansons où l'humour, la finesse et la tendresse ne sont jamais absents. I.E.

Je vous recommande vivement le concert de mon ami Didier Borgarino, auteur compositeur ; c'est un plaisir d'écouter ses chansons où l'humour, la finesse et la tendresse ne sont jamais absents. I.E.

18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 12:35

Le ciel pleure à froides larmes. Il met la barre bien trop haut pour mes fragments d'ailes. Je parcours la terre basse, sa sueur, sa fourbure, ses heures denses. Le fracas du monde étouffe le silence, l'universelle place. La vie fouille les poubelles. Une rumeur de basse-fosse emplit le cœur des hommes. Je ne vais plus au bois, les arbres sont coupés. Alice et le Lapin Blanc tremblent dans un trou de bombe. Le Prince trompe Cendrillon, le Petit Poucet n'échappe plus à l'ogre. Dans des cages de béton chacun ignore son voisin. D'exactions en indifférences, ne restera bientôt que l'amer du verbe aimer. Les manches retroussées dans ces désaffections, je pellette la vie pour la générosité d'un chemin.

 

Ile Eniger - Hors saison - (à paraître)

14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 23:08

Je sais que chaque matin relève la nuit qui tombe.

Jean-Marc La Frenière

14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 16:35
Rien au jardin
Pour entretenir la flamme
Sinon les brins de bruyère 
Qui brillent de blancheur
Dans la lumière de fin d’après midi
 
Dans la bibliothèque chargée d’écriture
Les vieux livres enflent
À cause de l’humidité
 
Dans le blanc des mots
Le grains de silence
Ne germent que l’hiver
 
11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 10:54

"Il y a une fissure, une fissure dans tout, comme ça la lumière peut entrer" - L. Cohen

 

Le chanteur poète est parti pour les étoiles, que la lumière lui soit donnée.

10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 12:21
Aquarelle de Shozo Ozaki

Aquarelle de Shozo Ozaki

9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 23:07

Notre civilisation est à certains égards inhumaine, profondément inhumaine, parce qu'elle a opté pour le plus contre le mieux, c'est à dire pour la quantité plutôt que la qualité. On pourrait aussi dire pour l'avoir plutôt que l'être. Cela donne des hommes vides aux mains pleines...

Théodore Monod

4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 12:35

J'ai écouté, hier soir une émission littéraire, qu'en principe pourtant j'apprécie ! Un cénacle de femmes auteurs n’y échappait pas à l’humeur littéraire ambiante faite de snobisme et de ronds de langage. On était loin des grandes figures féminines de l’écrit ! Les écritures présentées surfaient tellement sur l'intellectualisme que ça en devenait pathétique.

 

Écrire et en parler s’inscrit maintenant, comme l’avancée technologique, dans une fumisterie dangereuse, ostentatoire et vide, qui se racine dans l’esbroufe, l’apprentissage sorcier, la représentation, et un mentalisme froid et élitiste. Sans doute, ailleurs, doit-il rester de vrais écrivants, mais où ? Certainement pas dans la sphère de l’intelligentsia actuelle.

 

On rêve d’entendre la simplicité superbe d'une Maria Borrely, l'humaniste juste d'une Nancy Huston ou d'une Tony Morrison, l'intelligence d'une Emily Dickinson, bref des gens qui sont autre chose que des clones de la pensée des mouvements actuels.

 

Il y a quelque chose de concentrationnaire dans l’expression de ces voix qui se moulent sur un paraître politiquement correct qui veut nous porter à croire que l’institution de la pensée ou de la langue dans l’air du temps doit éliminer la foi profonde du charbonnier et le travail d'humilité de l'écrivain.

 

A dire vrai, je ne supporte même plus les maisons d’éditions qui, pour la plupart et surtout celles dites 'grandes', ont un fonctionnement qui ne se fonde plus sur l'art mais sur le commerce et les copinages dont peu importent les formes. Si on y ajoute l’immense fumisterie des réseaux sociaux, on en arrive à une forme de vie et d'expression minables, corrompues, étroites et invivables, la pensée unique n'est pas loin !

 

Faudra-t-il que ceux qui veulent résister aux régimes délétères ambiants aillent vivre dans les montagnes loin et haut pour échapper à la folie des paraître et des manipulations ? Peut-être !

 

Ile Eniger

3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 10:13
Photo Ile E.

Photo Ile E.

1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 11:07

Je suis debout au bord de la plage
Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l'océan.
Il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon.

Quelqu'un à mon côté dit :
"Il est parti !"
Parti ? Vers où ?
Parti de mon regard. C'est tout...

Son mât est toujours aussi haut,
Sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.
Sa disparition totale de ma vue est en moi,
Pas en lui.

Et juste au moment où quelqu'un près de moi dit : "il est parti !"
Il en est d'autres qui, le voyant poindre à l'horizon et venir vers eux,
S'exclament avec joie :
"Le voilà !"...

C'est ça la mort.

 

William Blake

30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 11:19

Au centre le feu, autour les cendres. Parcours d'ondes secrètes, des papillons rutilent, montent, s'essoufflent, s'affaissent, brasillent encore un peu. Une lumière cuivrée émaille le bois dans sa dernière ouvrage. Les bleu-vert d'impalpables écailles entourent la vibration. Au centre le feu, autour les cendres. Un cœur chaleureux, bienveillant, flamboie la proximité généreuse de sa clémence secourable. Même le froid n'ose sonner la charge. Même la nuit de pierre s'éclaire et réchauffe. Les mots écoutent. Du dernier bois, s'élève une bonté ultime, étincelante.

 

Ile Eniger - Hors saison - (à paraître)

27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 22:35

Exclu de tous les cercles

il s'ensauvage en lui-même

indigène de l'esprit

offrant l'animal de ses peurs

à l'instant unique

cet épervier d'infini.

 

Michel Hézard

23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 15:00

"J'étais si près de toi que j'ai froid près des autres"
Paul Eluard

18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 17:47
17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 21:33

J'habite un monde mal habité, de plus en plus inhabitable. La logique marchande a poussé le bouchon trop loin. On esquisse à partir du pétrole un bonheur formaté. Les couleurs se confondent avec l'ombre et la lumière est électrique. Bouffeurs d’anxiolytiques et de prouesses techniques, accrochés à leur téléphone portatif, les hommes s'égarent dans un labyrinthe d'images numériques. Sur les pages web, les tripes à l'air sont cousues de fil blanc. Les tours à bureaux sont d'immenses miroirs aux alouettes. Les maisons croulent sous le mobilier. Dans le flou des tubes cathodiques la lumière nous ment. Les emballages de Christo colonisent l'espace. Bayer's et Monsanto peaufinent la domination du monde pendant qu'on fait la manche pour guérir du cancer. Combien de temps encore avant que des escadrilles de drones déchirent le ciel couturé d'oiseaux et que les fleuves se couvrent de poussière. Que faire devant tant de bêtise? Comme un oiseau précipité du nid sans savoir voler, je bats des ailes avec des mots.

 

Jean-Marc La Frenière

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